Revue Sources

Souvent, dans ma vie de catéchète, je me suis trouvée face à la même interrogation: pourquoi les enfants des dernières classes primaires sont-ils devenus indifférents, même ironiques, par rapport à ce qui, de près ou de loin, touche à la religion? Pourquoi rejettent-ils soudain ce Dieu qui fut le compagnon de leur petite enfance. Le passage de l’enfance à l’adolescence est-il si préjudiciable à Dieu?

Un constat amer

Pour essayer de comprendre, je suis allée à la rencontre d’une vingtaine de jeunes romands, âgés de 18 à 25 ans, impliqués dans la pastorale de leur région. Manifestement, la catéchèse n’a pas été déterminante dans leur engagement. L’appel de Dieu est passé par d’autres médiations. Un membre de la famille croyant, un groupe de prière, une retraite au désert ont été plus convaincants et montrent l’importance de la relation.

Pour moi, catéchète depuis plus de vingt ans, le constat a été un peu amer: tant d’énergie déployée pour ces chères têtes blondes qui n’ont pratiquement rien retenu, sauf peut-être les retraites de première communion et quelques farces faites à la catéchiste.

La découverte de la catéchèse biblique symbolique, que je pratique maintenant depuis quatre ans, m’a poussée à une remise en question de ma pratique. Elle m’a fait prendre conscience de l’importance de respecter chaque étape du développement spirituel de l’enfant et d’être très attentive à un passage crucial entre 9 ans et 11 ans. C’est le moment où l’enfant passe d’un univers mental à un autre. Là se joue l’avenir de la foi de l’adulte qu’il est appelé à devenir.

La Bible dit-elle vrai?

Le petit enfant entre de plein pied dans la relation avec Dieu, tant que l’esprit cartésien ne fait pas encore obstacle à son imagination et à sa capacité d’émerveillement. Traditionnellement, on dit qu’entre 3 et 7 ans, l’enfant se situe dans la pensée magique. Il explique tous les phénomènes en inventant la réponse qui le satisfait momentanément. Que les animaux parlent ou avalent un être humain pour le recracher ensuite ne le dérange absolument pas.

Mais, un jour vient où l’enfant rejette le merveilleux. « Depuis Piaget, on sait que sur le plan psychologique, aux alentours de 7 ans, l’évolution du cerveau de l’enfant se parachève. Il acquiert alors en quelques semaines la ‘réversibilité mentale’, c’est-à-dire la possibilité du retour sur soi, qui aura de multiples conséquences sur son développement. »[1] Il déploie peu à peu la capacité de s’interroger, de structurer la réalité de façon rationnelle, de prendre du recul par rapport à ses propres réactions. Les apprentissages scolaires vont accentuer encore cette tendance. Est vrai ce qui se voit, se démontre, se prouve.

Dans ce processus de maturation, il est un moment charnière et capital: l’âge de 10 -12 ans. L’enfant commence à manier la pensée rationnelle. Il entre dans un univers mental technique. L’école développe sa pensée logique. Il rêve moins et ressent de la difficulté à exprimer ses sentiments. Ce qui n’entre pas dans cet univers est considéré par lui comme invraisemblable et il le rejette. L’enfant de cet âge trouve souvent peu de soutien de la part de ses parents qui n’ont plus de réponses. Une question va immanquablement émerger: « Est-ce que c’est vrai, ce que dit la Bible? » ou encore « Est-ce que tu crois vraiment ce que dit la Bible? »

Si personne ne prend en compte les incohérences entre un discours de foi et la vie de l’enfant, si on esquive ses interrogations en donnant des explications toutes faites, si les catéchètes ne sont pas préparés à accompagner ce questionnement, le passage critique, mal négocié aboutit à de la révolte, de l’ironie ou à un sentiment désabusé chez les jeunes. Car tôt ou tard, l’enfant va devoir se positionner: accepter ou refuser la vérité de la Bible. L’art d’accompagner l’enfant et de le préparer à traverser cette période critique est primordial.

« L’autrement dit » du récit biblique

Catéchiser, c’est « faire résonner une parole à l’oreille d’un auditeur« . Katêchein en grec signifie « faire résonner (echein) de manières multiples (kata) [la Parole].»[2]

Apprendre à écouter en soi l’écho de la Parole de Dieu

Le pape Benoît XVI, devant une conférence épiscopale européenne, a rappelé l’importance du travail sur la Parole de Dieu: « Je voudrais recommander l’antique tradition de la lectio divina à chaque fidèle. La lecture assidue de la Sainte Ecriture, accompagnée de la prière, réalise cet entretien intime dans lequel, en lisant, on écoute Dieu qui parle et en priant on lui répond, par la confiante ouverture du cœur et par la foi. Cette pratique, si elle est efficacement encouragée, apportera à l’Eglise, je suis convaincu, un nouveau printemps spirituel.« L’étymologie du mot pousse d’emblée à constater que la Parole de Dieu est mise au centre de l’action catéchétique. Résonner implique un son accompagné de résonnances: faire résonner une parole, ici la Parole de Dieu, apprendre à écouter en soi l’écho de la Parole de Dieu, de manières multiples, dans une diversité d’approches, « en soi » spécifiant bien que la Parole est entrée à l’intérieur, que l’enfant l’a intégrée.

Et le pape ajoute: « la lectio divina est l’élément fondamental dans la formation du sensus fidéi, du sens de la foi, et à travers la lectio divina on peut devenir un chrétien vrai, mûr et adulte.« [3]

La Bible est un laboratoire pour y apprendre à voir, à comprendre comment Dieu voit et agit. C’est un lieu d’apprentissage d’un savoir-vivre avec Dieu, en le fréquentant au gré des rencontres avec les différents personnages bibliques. Dieu parle, il faut l’écouter. Mais sa Parole n’est pas celle de notre monde positiviste, limitée à ce qui est visible, concret et matériel. Le monde de Dieu tient du mystère et pour comprendre sa Parole, il est nécessaire d’apprendre à entrer dans le double sens des images bibliques, dans «l’autrement dit » du texte. Quelle joie pour le catéchète quand un enfant s’exclame, après avoir discuté, creusé, ruminé avec ses camarades, une bizarrerie du texte: « Ah mais on peut comprendre autrement! ».

Comment l’enfant change-t-il dans sa tête?

Souvent, les parcours de catéchèse sont organisés par thèmes, thèmes de la foi chrétienne ou de la vie relationnelle de l’enfant, en famille, à l’école etc. Le récit biblique vient corroborer des idées déjà formulées. Or l’enfant, entre 7 et 11 ans, ne raisonne pas en idées, mais en images. Il est concret. Si nous commençons par raconter un récit biblique, sans a priori, l’enfant fera forcément des liens avec ce qu’il connaît et ce qu’il vit, et le récit lui permettra d’exprimer son expérience, à son niveau de parole, et non comme l’adulte l’attend.

L’enfant qui, à 7 ans, adhérait au fait qu’un poisson puisse avaler un homme puis le recracher ensuite, réalise, deux ans plus tard que cette situation est invraisemblable, et il le dit. C’est alors que l’adulte lance la discussion dans le groupe en faisant circuler la parole, en suscitant des rapprochements avec d’autres récits bibliques ou des situations de vie et en s’abstenant surtout de donner sa propre réponse afin de respecter le rythme de l’enfant et son niveau de parole. Progressivement, ce dernier comprend qu’il y a quelque chose à décrypter: cet homme dans les entrailles du poisson, trois jours et trois nuits, peut lui ouvrir un nouvel espace de sens. L’enfant évolue par lui-même, en changeant d’univers mental, grâce à la recherche commune menée par le groupe en faisant des liens avec d’autres récits bibliques mis en mémoire.

Les pédagogues nous le disent, l’enseignement conçu de façon à faire acquérir un message essentiel, théologique ou moral est peu efficace: « Les activités les plus susceptibles de provoquer des apprentissages signifiants et permanents chez l’élève sont des activités de résolution de problèmes (…) C’est un contexte idéal d’apprentissage parce que chaque phénomène est présenté dans toute sa complexité et que l’élève doit établir de nombreuses relations entre ses connaissances. ».[4]

Genèse de la catéchèse biblique symbolique

Cet enjeu-là, Claude et Jacqueline Lagarde, un couple de catéchètes français, l’ont repéré dans les années septante déjà. Depuis plus de trente ans, ils proposent une pédagogie de la Parole qui n’est pas nouvelle, mais inspirée par l’exégèse rabbinique dans sa méthode, et par celle des Pères de l’Eglise dans son orientation: la catéchèse biblique symbolique. Elle permet de dépasser le sens littéral de la Bible pour découvrir le sens spirituel. Il se trouve que cette démarche a une parenté évidente avec le programme de catéchèse Porte Parole, émanant du diocèse de Montpellier, appliqué depuis peu dans les classes de 4e, 5e et 6e primaire du canton de Fribourg.

Claude et Jacqueline Lagarde ont écouté et enregistré des centaines d’enfants et d’adultes de tous âges lorsqu’ils parlent à partir de textes bibliques. Ils ont retranscrit et analysé ces enregistrements pour comprendre comment les enfants comprennent et ils ont découvert qu’en fonction de leur âge, les enfants utilisent différents niveaux de parole. Forts de cette constatation, ils ont mis au point une grille opérationnelle qui permet de comprendre les divers univers mentaux à l’œuvre chez l’enfant et de dialoguer avec lui selon le niveau de parole dans lequel il se trouve. Ainsi, il est possible d’adapter l’apprentissage de façon à ce que l’enfant ou l’adolescent puisse progresser au mieux dans la découverte du sens de la Parole de Dieu et de la prière. Les adultes aussi passent d’un niveau de parole à l’autre.

Les niveaux de parole

« Le niveau de parole d’un être humain est le rapport, souvent inconscient, qu’il entretient verbalement avec un langage entendu, ou bien avec un texte.« [5]

Voici les quatre étapes que Claude et Jacqueline Lagarde ont mises en évidence:

– la parole anecdotique qui crée la mémoire biblique engrange le trésor de la Révélation. C’est le sens littéral du texte. L’enfant de 3-4 ans en est capable et a plaisir à entendre et à redire les histoires

– la parole analogique qui relie telle image biblique à telle autre. Elle fait des liens entre l’Ancien et le Nouveau Testament, entre les récits et l’expérience personnelle, la liturgie ou les sacrements et enrichit le sens. Entre 5 et 8 ans, l’enfant peut commencer à trouver ces liens

– la parole qui s’étonne devant telle bizarrerie du texte biblique; elle arrête le lecteur, le fait creuser, chercher pour comprendre ou provoque le doute. « La prise en compte de la parole critique n’est pas chose courante dans les pratiques catéchétiques actuelles. Souvent perçue comme menace pour la foi, la pensée critique est rarement valorisée » remarque Colette Beauchemin.[6] Cette remise en question apparaît vers 9-10 ans, c’est précisément le moment crucial à ne pas négliger

– enfin, la parole que les anciens nommaient sens spirituel qui est métaphorique puisqu’elle évoque toujours le ciel avec la terre, l’homme avec Dieu, l’Alliance. Elle peut être possible dès l’âge de 11-12 ans.

Le passage de l’extériorité vers l’intériorité

L’observation des niveaux de parole réactualisés par les Lagarde permet de faire la distinction entre « deux sortes de parole » humaines.

Une parole en extériorité: « la parole qui explique (le langage de la science) (…) selon ce type de parole ou de langage, le monde, les choses sont pour nous des objets dont nous prenons possession (…); cette parole par laquelle nous les maîtrisons, ne nous atteint pas personnellement, elle ne nous change pas (…). » C’est la parole de l’enfant qui a enregistré les données qui l’entourent mais qui ne sont pas de lui. L’implication est superficielle.

Une parole en intériorité: « la parole qui crée » (le langage de la relation entre les personnes; le langage de l’amour). (…) « Ici on ne ‘possède’ pas l’autre comme un objet; l’autre est quelqu’un qui nous interpelle, à qui on répond: on sort de soi pour aller vers lui, on ‘existe’. (…) C’est de ce dernier type qu’est la Parole de Dieu. »[7] Elle exprime la vérité de ce que je suis. C’est la parole de l’adolescent qui veut s’appartenir et se construire et qui se sert de sa parole pour dire sa quête d’identité intérieure. Cette parole est consistante et structurante, c’est la parole en Alliance. « Les mots et le langage ne changent pas mais la façon de s’y rapporter est tout autre; ils ne veulent pas dire la même chose pour celui qui les emploie. Par exemple lorsque le mot ‘feu’ est utilisé dans une parole en intériorité, il prend une valeur symbolique et analogique pour évoquer une expérience intérieure. On comprendra que le langage biblique et liturgique nécessite une implication personnelle du sujet pour pouvoir déployer son sens existentiel et spirituel.»[8]

Le catéchète doit devenir animateur, accompagnateur

Quelles qualités le catéchète doit-il cultiver?L’Alliance, cette union intime du Créateur et de sa créature, suppose l’engagement de tout l’être créé. Une pédagogie explicative, comme on l’a beaucoup pratiquée depuis le 17e siècle jusqu’à maintenant, reste en extériorité. Elle n’oriente pas l’enfant vers la relation à Dieu, la prière et la foi, mais vers le monde extérieur et ses règles. Pour permettre ce passage, Claude et Jacqueline Lagarde proposent une initiation à la Parole et à la prière biblique. Ce passage de la parole biblique à la prière est capital. L’enfant nourri par les Ecritures, habitué à les parler, les prier, se les approprie pour la vie et éduque son regard.

Il faut un temps d’adaptation pour entrer dans cette démarche. L’enfant doit faire intervenir sa mémoire, sa foi, sa faculté de déduction, ses connaissances bibliques, son imagination, sa persévérance, c’est nouveau. Le catéchète, lui aussi, doit quitter la posture de celui qui enseigne et reproduit une rencontre que l’on a préparée pour lui pour devenir animateur, accompagnateur de chercheurs de sens.

Le catéchète doit captiver l’attention de l’enfant par sa façon de raconter les récits et pour cela il doit les avoir travaillés et médités avec d’autres adultes.

Il doit être directif au niveau des consignes à faire respecter pour permettre à la parole de circuler. Son rôle consiste à aider les enfants à s’approprier la Parole que Dieu leur adresse, les aider à chercher des liens entre les récits, des liens avec leur vie, avec ce qu’ils ressentent de leur relation à Dieu Père, Fils et Esprit, avec la liturgie et les sacrements pour ceux qui les connaissent. Autrement dit, il doit savoir poser les bonnes questions, mais ne pas donner des réponses ou des explications pour faire passer un message, ne pas donner le sens d’un récit que l’enfant ne peut pas comprendre et qui ne restera, (s’il reste…) qu’un sens appris.

Le catéchète doit apprendre à repérer le niveau de parole dans lequel évolue l’enfant et lui tendre des perches afin de l’aider à trouver sa solution à sa question et peut-être l’aider à faire un pas de plus dans sa relation à Dieu.

Le catéchète favorise l’accès des enfants à l’intériorité, par l’apprentissage du silence, en présence et à l’écoute de Dieu. Le catéchète reformule tout simplement le vécu de la rencontre et l’offre à Dieu. Il invite les enfants à continuer sur cette lancée, peut-être en évoquant aussi l’actualité, un événement qu’un enfant lui a signalé mais il évite de formuler des affirmations que les enfants doivent répéter et qui ne leur correspondent pas nécessairement.

En conclusion

Par ce petit exposé issu de mes recherches et expériences en lien avec celles d’amies proches, j’ai essayé de démontrer comment la Parole de Dieu, travaillée dès la petite enfance, permet, avec des outils qui induisent le passage de l’extériorité vers l’intériorité, la croissance de la foi de l’enfant, puis celle de l’adulte.

Il y a bien des façons de penser la catéchèse, j’en suis bien consciente. J’ai présenté la catéchèse biblique symbolique, une parmi d’autres, parce qu’elle m’a ouvert des horizons inespérés. J’y ai vu les fruits dans mon cheminement personnel, dans celui des enfants de mes groupes de catéchèse et plus récemment, dans celui des catéchètes que j’accompagne. Elle a le mérite de centrer les personnes sur l’écoute de la Parole de Dieu et de rendre accessible, par une pédagogie de dialogue et de prière, le lieu de rencontre entre Dieu et l’homme.

« Le Verbe s’est fait chair et il est venu parmi nous » (Jn1,14). Il vient toujours aujourd’hui, habiter notre réalité la plus banale et y tracer ses chemins les plus inhabituels.

La vie de l’Eglise a tout à gagner de ces expériences de la Parole partagée, vécues en petits groupes, entre adultes ou avec des enfants. Des personnes nourries par cette Parole vont la mettre en œuvre dans leur vie et se rapprocher de la communauté ecclésiale au moment où elle prendra sens pour elles.

Une communauté vivifiée par l’engagement de croyants qui articulent leur expérience de foi à partir de la Bible, c’est une communauté qui se rapproche de celle décrite en Ac 2,42 où se vit une diaconie vivante au service du frère.

Pour aller plus loin:

A ma connaissance, les programmes de catéchèse qui s’inspirent de cette pédagogie de la Parole, sont les suivants:

Un Chemin d’Emmaüs, du Diocèse Saint-Jean-Longueuil au Québec (2009) (catéchèse des 8-11 ans).

Ce programme est utilisé dans les classes d’enseignement spécialisé du canton de Fribourg. Il est traduit en italien et utilisé aussi dans des paroisses de Turin et Florence.

Inter-Parole: http://interparole-catholique-yvelines.cef.fr/

Porte Parole: http://www.collection-porteparole.catholique.fr/ (catéchèse de la petite enfance à l’âge adulte)

[1] ALBY, Isabelle, Au caté, comment les intéresser?, Points de repère, n. 213, (septembre-octobre 2006), p. 26.

[2] HOUTEVELS-MINET, Reinhilde, De quelques difficultés actuelles de la pratique catéchétique et de la manière d’y faire face, Lumen Vitae, n. 4 (2004), p. 462.

[3] BIANCHI, Enzo, L’Eglise trouve sa mission dans le service de la Parole de Dieu, in CD, Ecclesia, (2007).

[4] TARDIF, Jacques, Pour un enseignement stratégique, L’apport de la psychologie cognitive, Ed. Logiques, Montréal, 1997, p. 21.

[5] LAGARDE, Claude, Construire le Christ en soi, La symbolisation catéchétique, catechese.free.fr, (10 mars 2009), p. 3.

[6] BEAUCHEMIN, Colette, Une catéchèse qui ouvre la’ parole’ pour ouvrir la ‘Parole’?, Lumen Vitae, n. 2 (2005) p. 211.

[7] CHARPENTIER, Etienne, Christ est ressuscité!, Cahiers Evangile, n. 3 (1973), p. 12.

[8] BEAUCHEMIN, Colette, Une catéchèse qui ouvre la ‘parole’ pour ouvrir la ‘Parole’, Lumen Vitae, n. 2 (2005), p. 209.


Elisabeth Piller, mère de trois enfants, œuvre depuis plus de 20 ans dans un service de catéchèse. D’abord au sein d’une paroisse de la ville de Fribourg, puis, après un diplôme à l’Institut de Formation aux Ministères (IFM), elle assume une charge d’animatrice au Service catholique de catéchèse du canton de Fribourg.

 

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